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Strictly trip hop

Strictly trip hop

L'Âge d'or du trip hop 94/99


Kojak - Crime In The City (1999)

Publié par Strictly-trip-hop sur 12 Décembre 2011, 20:51pm

Catégories : #French touch

kojak_crime_in_the_city.jpg

 

Tracklist

1. Nasty Crew 

2. You Can´t Stop It 

3. The Truth 

4. Keep Me On Fire 

5. Bad Movies 

6. Time To Teach 

7. Hold Me 

8. Funkintroduction 

9. Stupid Jack 

10. My Futomaki 

11. Crime In The City 

12. Everybody Wants A Toy 

13. Habité Par 2 Mondes 

14. Funkthead 

15. Deadly Affair 

16. Cold Blood 

17. Soulful 

18. Paradise For Your Mind

 

Crime in the City est premier album du groupe Kojak sortie en avril 1999

 

Surnommés les "Beastie Boys de la house", les trois Parisiens de Kojak ont effectivement réussi à infiltrer le son des rues dans les clubs branchés via ce premier album qui mêle amoureusement scratchs hip-hop, boucles disco et rythmiques house gorgées de soul. Tout le groove de la musique black explose ici à grands coups d'artillerie "funk filtré" (cf. les bombes de dancefloors "Hold Me", "You Can't Stop It" ou "Keep Me On Fire"), entre d'autres morceaux plus paisibles (comme le rhythm'n'blues "Soulful" ou le trip-hop douillet de "Bad Movies") à écouter tranquille chez soi. Crime In The City : un album à feu et à samples. Stéphanie Lopez

 

Lien pour l'album : https://rs137tl3.rapidshare.com/#!download|137tl4|24439775|KO-CITC99.part2.rar|74605|R~0|0|0

 

kojak.jpg

 

 

Chronique


Ne vous fiez pas aux apparences

Kojak, nouveau groupe house français signé d'abord sur Nekko puis distribué par Pro-Zak Trax pour l'album CRIME IN THE CITY, vient de produire un excellent disque de musique électronique, et français de surcroit.
Le trio composé de DJ Grégoire (pour les ambiance techno-house), DJ Vas (amateur de beats hip-hop) et Jayhem (aux influences soul) ont composé un mélange novateur de musique nouvelle. Crime in the city fait référence aussi bien aux BEASTIE BOYS (samplés sur le morceau d'ouverture), aux DJ house de Detroit (Hold me, Keep me on fire, Cold blood) qu'aux vieilles productions du label Motown lorsque la voix de Jayhem (The truth, Crime in the city) étonne et prend des timbres ridiculisant les plus importants morceaux de garage music.
Un des sommets de l'album, outre les deux tubes house Hold me et You can't stop it, est un morceau tirant vers les influences reggae-dub: Stupid Jack. "Big up", donc, comme le dit Jayhem sur ce titre. Souvent comparés aux CASSIUS puisqu'ils sont français, qu'on s'intéressent à eux un peu partout et qu'ils font de la house, voire du "New funk" comme le duo versaillais aime à le préciser ; pourtant, KOJAK est nettement supérieur dans ses compositions que ne l'est ce groupe qui (je cite) "colle une boucle de Donna Summer sur un beat de batterie et en fait un tube". En effet, les 18 titres qui composent leur premier album explorent de nombreuses facettes de musiques contemporaines tout en gardant un esprit funk, comme la plupart des meilleurs productions qui paraissent aujourd'hui.
Crime in the city peut, alors, être vu (voire compris) comme une compilation des meilleurs styles musicaux qui affluent sur le marché: house, hip-hop, dub, trip-hop. Un panorama de la musique du XX° siècle : l'album de cette fin de millénaire est illustré par une vieille voiture américaine embourbée dans la neige, la nuit, garée devant une façade d'immeuble que l'on pourrait imaginer être celle d'un ministère. Une vision apocalyptique, et triste, pour clore une époque ; pourtant leur musique, elle, est bien plus joyeuse que l'emballage qui la renferme, un conseil donc: "ne vous fiez pas aux apparences".
Philippe Gastaud
kojakk.jpg

 

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pierre 02/02/2013 12:10


Petite erreur de casting la photo juste avant you can't stop it n'est pas une photo du groupe Kojak mais une photo d'un Dj qui se fait passer pour Kojak . 

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